Un groupe de Dayak, les Iban, croient que l’âme réside dans la tête. C’est pour cela que la tête d’un ennemi était prise en trophée. Prendre une tête donnait compétence et pouvoir, ce qui garantissait succès et fertilité pour la tribu.
Au retour d’un raid réussi, les participants étaient promus avec des tattoos sur les doigts, généralement des points (Un point signifiait une tête découpée).
Au retour d’un raid réussi, les participants étaient promus avec des tattoos sur les doigts, généralement des points (Un point signifiait une tête découpée).
Couper des têtes a été interdit depuis plus de 100 ans, mais même aujourd’hui, occasionnellement une tête peut être encore prise. Cependant, la tradition de se tatouer un point d’encre sur le doigt pour chaque tête coupée et bien révolue. La police peut vous arrêter pour avoir une marque comme cela et demander: « Qui avez-vous tué ? » …
Un jeune guerrier n’ayant encore pas ramené de tête ne pouvait pas prétendre à une femme. En effet il ne possédait pas encore le courage et la bravoure nécessaire pour l’entretien d’une femme et de ses enfants en toute sécurité. C’est aspect de l’homme fort et virile se retrouve parmi toutes les tribus de Bornéo. Ce n’est alors pas par hasard que l'utilisation du Gambier et très largement utilise sur toute l’ile de Bornéo.


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